Un peu de culture : visite de Meiji-Jingo.

Le matin, visite du temple Meiji-Jingo

Depuis Takeshita street nous sommes allées au temple Meiji-Jingo.

C’est dans un grand parc, reposant et accueillant. L’entrée est remarquable avec sa grande porte dans un écrin de végétation.

Typiquement asiatique, un vieil homme passe sa journée à balayer les feuilles pour une allée toujours impeccable.

Dans le temple de Meiji-Jingo.

A l’entrée du temple il faut se rincer les mains puis la bouche. On y vend aussi des portes bonheur.

Meiji jingo
Entrée de Meiji_Jingo. se rincer les mains puis la bouche, sans souiller l’eau.

Pour la prière :

  • jeter une pièce,
  • s’incliner 2 fois,
  • taper des mains 2 fois,
  • faire sa demande
  • s’incliner encore avant de partir.

Petite pause tacoyaki.

Ce midi je ne savais pas, mais maintenant je sais. L’espèce de sauce blanche gélatineuse et pas bonne c’est en fait du radis japonais. Et il faut le mettre dans la sauce soja…

tacoyaki
De délicieux Tacoyaki après la visite de Meiji-jingo.

Estampes japonaises.

Toujours dans ce quartier il y avait un musée destampes japonaises. Pas très grand mais que de merveilles

Pas possible de prendre des photos. Trop de détails et de finesses pour oser me lancer dans un dessin.

A la librairie du musée.

Heureusement à la fin du musée, il y avait des bouquins. Le choix était très dur. Je n’ai pas pris celui qui avait le plus d’images mais le seul avec une traduction en anglais car il me semble qu’il constitue une bonne introduction.

Il parle des différents thèmes de l’estampes et complète un peu plus les infos techniques que j’étais déjà parvenue à recueillir.

La superposition des motifs, le gaufrage, et la représentation de la pluie me captivent toujours autant. Et malgré tous les nouveaux artistes que j’ai découverts Hiroshige reste indépassable pour ce qui est la maîtrise des couleurs. Intenses et lumineuses.

l’art du Tenugui

J’ai aussi découvert le “tenugui“. Pour faire simple un rectangle de tissus avec lequel on peut faire tout un tas de truc sans couture. Même un sac à main, dans une version plus sophistiquée qu’un baluchon (remplacer les gros nœuds par une jolie pince en bois.

Ces tissus sont imprimés par pochoir et on un rendu proche de l’aquarelle. Je veux absolument tester !!!

Tokyo, le 10 juillet 2019.

en savoir plus sur le tenugui.

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