Utamarro et les enluminures.

Alors tout d’abord, non, bien évidemment que non. Utamarro n’a pas fait d’enluminure. Je suis allée hier au musée Marmottan Monet pour voir l’expo sur la collection de Monet. Je n’y allais que pour voir les estampes japonaises puisque je n’apprécie pas  _oh hérésie ! _ la peinture de  Monet ni celle des impressionnistes en général (à une ou 2 exceptions près). Je suis donc restée fidèles à mes goûts admirant un portrait de Cézanne, une nature morte de Gauguin, Rodin et les quelques estampes japonaises. Pas de coup de foudre particulier mais la découverte d’un Renoir, Mme Sorat en costume d’Algérienne.

J’ai adoré “femme dans un miroir” d’Utamarro. Pour le traitement du miroir justement. Sa couleur nacrée. Je m’intéresse réellement à l’estampe japonaise depuis que j’ai vu l’exposition sur Hiroshige à a pinacothèque. C’est là que j’ai eu l’occasion de plonger dans l’intensité de leurs noirs et la subtilité des graphismes, essentiellement la représentation textiles. Depuis cette expo j’essaie d’aller à chaque expo où il y a des estampes japonaises et c’est sans cesse un émerveillement. J’aimerais d’ailleurs depuis ce jour les collectionner et aussi expérimenter cette technique.

La véritable découverte pour moi, hier, fut celle des enluminures de la collection Wildenstein et le retable du maître de Cési, assomption de la Vierge dans les bras du Christ. Sur ce tableau et les estampes que j’admire on retrouve un traitement des vêtements ainsi que des détails gaufrés ou gravés assez semblables.

No Comments

Post A Comment